À travers son parcours et son engagement pédagogique, Sylvia Fardel défend un théâtre ancré dans le réel, pensé comme un espace d’écoute, de transmission et de liberté.
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Un parcours hors des sentiers battus, du Valais à Paris, où le théâtre devient autant un art de scène qu’un outil pour mieux vivre et mieux dire.
24 jui. 2017
De son enfance à Ayent à ses années de formation à Paris, Sylvia Fardel raconte un parcours qui ne s’est jamais construit par évidence, mais par nécessité. Très tôt, elle comprend qu’une vie faite de répétition et de cadres fixes ne lui correspond pas. Le théâtre apparaît alors moins comme une vocation que comme une issue, un espace où le mouvement, le changement et l’humain ont toute leur place.
Sans réseau, sans formation locale et sans repères, elle part à Paris, découvre tardivement les codes du milieu et se forme à l’école Jean Périmony, où elle apprend à faire de ses singularités une force plutôt qu’un obstacle. De retour en Valais, elle trouve un territoire presque vierge, où tout reste à inventer. C’est là que commence une autre aventure, celle de la transmission.
Fondatrice d’une école de théâtre à Sion, Sylvia Fardel parle avec lucidité et humour de l’enseignement, de la scène, des accidents du direct, des trous de mémoire et des imprévus qui font la matière vivante du théâtre. Pour elle, jouer et enseigner ne sont pas deux métiers distincts, mais deux manières complémentaires de travailler avec l’humain, ses fragilités et ses élans.
Un échange dense et sincère sur le théâtre comme outil d’expression, d’émancipation et parfois même de réparation, loin des clichés et des parcours tout tracés.
À travers son parcours et son engagement pédagogique, Sylvia Fardel défend un théâtre ancré dans le réel, pensé comme un espace d’écoute, de transmission et de liberté.
Derrière chaque violon se cache un long travail manuel. La lutherie reste un métier exigeant, où le temps, l’écoute et l’expérience façonnent la qualité d’un instrument.
Depuis plus de trente ans, Passe-moi les jumelles raconte des parcours humains en prenant le temps. Une émission à contre-courant, devenue un repère dans le paysage télévisuel romand.
Souvent perçue comme très technique, l’escrime repose avant tout sur la lecture de l’adversaire, la gestion du mental et la capacité à décider vite, sous pression.
Imaginé au milieu des années 2000, le projet Nestwood à Nax a mis plus de dix ans à se concrétiser. Un parcours long et complexe, raconté de l’intérieur par son initiateur, Bertrand Bitz.
Ancien patron de bistrot et de discothèque, Alain de Preux a trouvé dans le cirque une autre manière de créer du lien, à travers l’école Circasierre à Sierre.