Derrière chaque violon se cache un long travail manuel. La lutherie reste un métier exigeant, où le temps, l’écoute et l’expérience façonnent la qualité d’un instrument.
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À Sierre, le luthier Dieter Hillewaere parle de son métier, du temps nécessaire pour fabriquer un violon et de la transmission de la lutherie à travers des cours où les élèves construisent leur propre instrument.
08 mar. 2015
(remarque: le texte suivant a été généré par une intelligence artificielle):
Installé à Sierre, Dieter Hillewaere exerce un métier qui demande précision, patience et constance. Dans son atelier, il fabrique principalement des violons, altos, violoncelles et guitares, tout en accueillant des élèves désireux de comprendre concrètement comment naît un instrument à cordes.
Il explique combien de temps est réellement nécessaire pour fabriquer un violon, depuis la construction dite « en blanc » jusqu’au vernis, une étape longue et déterminante. Loin des idées reçues, la fabrication ne se résume pas à un geste technique, mais à une succession de choix qui influencent directement la sonorité, l’équilibre et la réponse de l’instrument.
La discussion aborde aussi la comparaison souvent faite entre les instruments anciens et
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Derrière chaque violon se cache un long travail manuel. La lutherie reste un métier exigeant, où le temps, l’écoute et l’expérience façonnent la qualité d’un instrument.
Vassili Georgiadis a longtemps entraîné en France, dans le département du Nord. A l’automne 2025, il s’est engagé dans le prestigieux club sédunois.
Depuis plus de trente ans, Passe-moi les jumelles raconte des parcours humains en prenant le temps. Une émission à contre-courant, devenue un repère dans le paysage télévisuel romand.
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Imaginé au milieu des années 2000, le projet Nestwood à Nax a mis plus de dix ans à se concrétiser. Un parcours long et complexe, raconté de l’intérieur par son initiateur, Bertrand Bitz.
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